60 jours pour convaincre : Pourquoi l’intérêt communal prime sur les étiquettes
Nous sommes aujourd’hui le 15 janvier. Dans exactement deux mois, vous choisirez l’équipe qui dirigera notre commune pour les six prochaines années. Pour Jean-Marie Fournier et l’ensemble de ses colistiers, cet anniversaire est l’occasion de réaffirmer une conviction profonde : la gestion d’un village ne doit pas être dictée par des consignes venues de Paris.
Une liste citoyenne, pas partisane
Contrairement à d’autres, notre liste n’a pas été constituée dans des bureaux politiques. Elle est née ici, dans nos rues, de la rencontre de femmes et d’hommes issus de la société civile. Artisans, retraités, cadres, parents d’élèves… nous sommes le reflet de notre village.
La gestion locale contre l’agitation nationale
Faire de la politique municipale, c’est s’occuper de l’école, de la sécurité du quotidien, et de la rénovation de notre patrimoine comme nos moulins ou notre chapelle. Ces dossiers n’ont pas de couleur politique. Ce qu’ils demandent, c’est de l’expérience, du sérieux et une connaissance intime du terrain.
Pourquoi l’absence d’étiquette est une force
Ne pas avoir d’étiquette, c’est être libre. Libre de discuter avec tous les partenaires (Département, Région, État) pour obtenir des financements sans être bloqué par des jeux de partis. Notre seule boussole, c’est l’efficacité pour Jonquières-Saint-Vincent.
Durant ces deux prochains mois, nous continuerons à venir à votre rencontre pour vous présenter notre projet concret, loin des polémiques stériles. Le 15 mars, faisons le choix d’un avenir serein et indépendant.